Travaillant depuis quelques jours à Radio Jura bernois, j'ai participé aujourd'hui à une Conférence de presse d'une troupe de théâtre de Saint-Imier.
«Tout homme bien portant est un malade qui s’ignore» : le célèbre docteur Knock s’invite pour quelques jours à St-Imier. La troupe de théâtre amateur «Les compagnons de la Tour» jouera la comédie de Jules Romains: «Knock ou le Triomphe de la médecine» du 31 octobre au 2 novembre au relais culturel d’Erguël. Une tournée sera mise sur pied par la suite dans toute la région. Le metteur en scène André Schaffter a dépoussiéré la pièce de Jules Romains, écrite en 1923. Le docteur Knock a été rendu célèbre grâce à l’interprétation de l’acteur Louis Jouvet dans le rôle du médecin manipulateur.
Un spectacle que je ne peux que vous recommander! La motivation des différents intervenants à la Conférence de presse ne peuvent en effet que prévoir un spectacle exceptionnel.
Hier dans les rues basses on pouvait entendre quelques cris de mécontentements devant le siège genevois de l'UBS. Annoncé déjà la veille par les médias, la manifestation n'a pourtant regroupé qu'environ septante personne.
Les 68 milliards de francs prêté par la Confédération à la plus grande banque de Suisse n'ont pas fini de faire jaser les partis politiques de gauches. Il est difficile en effet de s'imaginer qu'une si grosse somme d'argent aille directement dans les caisse d'une banque privée, sans même avoir l'aval du Parlement.
On reproche alors férocement à l'Etat de ne pas donner plus d'argent pour résoudre les problèmes sociaux, mais de dépenser sans compter pour aider la place financière suisse. Ce qu'on n'oublie peut-être, c'est le nombre d'emplois que nous perderions en Suisse si les grandes banques venaient à faire faillite. Un tel coup pourrait alors coûter plus cher à la Confédération que son prêt de 68 milliards. Il faut aussi mentionner le fait que cette somme d'argent devra être remboursée par l'UBS avec un intérêt de tout de même 12,5%... un "cadeau" qui risque donc de coûter cher au géant banquaire.
Le nouveau métro lausannois sera mis en fonction lundi a annoncé les tl aujourd'hui. Ce moyen de transport révolutionnaire risque de changer l'image de la ville. De nombreux chamboulements ont déjà eu lieu le long de son tracé. On a vu des loyers qui ont pris l'ascenseur, des places publiques qui se sont refait une beauté pour l'occasion, etc.
Une chose est certaine, le m2 ne pourra qu'être bénéfique et dynamiser encore davantage la capitale vaudoise. Au bout du lac, les Genevois ont plutôt tendance, eux, à grimacer de jalousie. Les projets du m2 et du CEVA ont en effet démarré plus ou moins au même moment. Un exemple de plus qui nous montre la lenteur que prennent malheureusement trop souvent les grands projets genevois.
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Les militaires ne feront plus la garde avec un fusil chargé. L'armée a décidé en effet de suspendre le nouveau règlement qui avait été instauré au début de l'année. Huit accidents sont à la base de cette décision.
Samuel Schmid a annoncé hier ces nouvelles mesures qui ne valent normalement que jusqu'au terme des enquêtes ouvertes suites aux récents incidents. Le dernier remonte au 13 septembre sur la base militaire de Bure dans le canton du Jura. L’armée a également signalé des balles perdues aux Rochats (VD), dans le canton de Glaris, des Grisons, d'Uri et d'Obwald.
L'ancien règlement stipulait que pendant la garde, le fusil devait être chargé. Mais exceptionnellement, le commandant compétent pouvait ordonner que le chargeur des armes soit vide et sécurisé. Désormais le mouvement de charge ne sera fait d’emblée que dans un cas de menace concrète, comme par exemple une attaque terroriste. Les soldats n'auront recours pour se défendre qu'à un spray irritant, le RSG 2000.
Cette mesure décidée hier par Samuel Schmid peut paraître ridicule. En effet, comment peut-on imaginer des soldats sans fusil? N'est-ce pas prendre l'armée suisse au ridicule? N'est-il plus possible de faire confiance aux soldats?
D'un autre côté, les récents incidents nous démontrent que l'on a peut-être trop longtemps sous-estimé la dangerosité de la garde armée. Il peut paraître ridicule en effet de prendre de tels risques. Les soldats ne sont certainement pas formés de manière suffisante pour savoir réagir de façon optimale avec une arme à feu et des débordements peuvent être rapidement observés. Les soldats suisses déployés pour garder les ambassades sur le territoire suisse ont fait déjà polémique ces dernières années.
Imaginons une situation hautement probable: un soldat d'une vingtaine d'année doit monter la garde devant l'ambassade des Etats-Unis à Berne. Au milieu de la nuit, un groupe de jeunes Bernois décide, en rentrant d'une folle soirée avec quelques verres dans le sang, de manifester devant l'ambassade des Etats-Unis. Face à ces perturbateurs, le jeune soldat ne sait pas comment s'y prendre. Ceux-ci s'approchent, essayent de forcer le passage pour entrer dans l'ambassade et enfin dire ce qu'ils pensent du président américain. Sous l'effet du stress, et surtout d'un manque de formation, une balle peut aller si facilement être perdue, ou pire, se retrouver dans le corps des manifestants.
Ce blog a été créé dans le cadre d'un cours sur Internet et les nouvelles technologies.
Trois fois par semaine, je tenterai d'amener un regard critique sur des faits marquants de l'actualité.
Etudiant à l'Université de Genève, je débute un Master en sciences des médias et de la communication (mention journalisme). En juin 2008 j'ai obtenu un Bachelor en lettres et sciences humaines à l'Université de Neuchâtel. Je suis né dans le canton du Jura, région dans laquelle j'ai effectué toute ma scolarité obligatoire et ma maturité.